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L’essor de l’industrie pharmaceutique en Afrique subsaharienne: un marché en pleine expension

L’industrie pharmaceutique africaine connaît une croissance sans précédent, portée par une demande croissante en médicaments et en solutions de santé, ainsi que de nombreuses crises sanitaires, dont la plus reçente étant la pendemie du covid-19 ont marqué un tournant décisif.

Un marché en forte croissance
Avec une population qui devrait atteindre 2,5 milliards d’habitants d’ici 2050, l’Afrique représente un immense potentiel pour les acteurs du secteur pharmaceutique. L’harmonisation des réglementations pharmaceutiques, l’amélioration de l’accès aux soins, l’urbanisation croissante et l’émergence d’une classe moyenne plus consciente des enjeux de santé sont autant de facteurs qui dynamisent le marché.

Une production locale en plein développement
Longtemps dépendante des importations, l’Afrique voit se multiplier les unités de production locale de médicaments. Les investissements stratégiques sont de plus ens plus soutenus. De nombreux pays, à l’image du Maroc, de l’Algérie, du Nigeria ou encore de l’Afrique du Sud, investissent dans la fabrication locale pour réduire les coûts et garantir un approvisionnement régulier.

Des initiatives et partenariats stratégiques
Les gouvernements et les organisations internationales encouragent le développement d’une industrie pharmaceutique autonome. Des programmes de soutien à la production locale, de lutte contre les médicaments contrefaits, comme l’initiative de l’Union Africaine pour la souveraineté pharmaceutique, visent à favoriser l’implantation de laboratoires et de centres de recherche sur le continent.

L’innovation et la digitalisation en plein essor
L’Afrique s’impose également comme un terrain fertile pour l’innovation dans le domaine de la santé. L’essor des télémédecines, des plateformes de e-santé et des bases de données pharmaceutiques facilite l’accès aux médicaments et à l’information médicale, renforçant ainsi l’efficacité du secteur.

Vers une industrie pharmaceutique durable et inclusive
Le défi de l’Afrique est désormais de garantir un accès équitable aux médicaments essentiels tout en développant une industrie durable et compétitive. Grâce à des politiques de soutien, des investissements et une meilleure réglementation, le continent est en passe de devenir un acteur clé de l’industrie pharmaceutique mondiale.

Une opportunité à saisir
L’essor du secteur pharmaceutique africain ouvre la voie à de nouvelles opportunités pour les investisseurs, les fabricants et les distributeurs. Avec une stratégie adaptée, l’Afrique peut non seulement répondre à ses propres besoins en santé, mais aussi devenir un hub pharmaceutique d’envergure internationale.

Les acteurs du secteurs accompagnent cette transformation en offrant un outils de production de qualité pour repondre à plusieurs défis.

Plaidoyer pour une Agence africaine du médicament

Après d’importants efforts au long cours pour harmoniser les réglementations sur le médicament dans les régions africaines, une nouvelle étape s’engage avec la ratification du Traité de l’AMA, l’Agence africaine du médicament. L’objectif de quinze pays signataires avant la fin 2021 est déjà atteint aux deux tiers.

C’est à l’initiative de Michel Sidibé, ministre de la Santé et des Affaires sociales du Mali, et désigné cette année « envoyé spécial de l’Union africaine » pour l’Agence africaine du médicament, que le Leem, l’IFPMA (Fédération internationale des producteurs et associations pharmaceutiques) et l’IAPO (Alliance internationale des organisations de patients) ont organisé ce 22 juin une « table ronde de haut niveau », réunissant virtuellement une demi-douzaine de ministres ou représentants gouvernementaux (Algérie, Togo, République démocratique du Congo, Egypte, Cap-Vert, Nigéria et Maroc). Objectif : accélérer la ratification du Traité de l’Agence africaine du médicament (AMA), adopté en février 2019. La future AMA devrait largement s’appuyer sur l’expérience de l’Agence européenne du médicament (EMA), créée il y a plus de 25 ans. Sa directrice générale Emer Cooke, participant à l’événement, a souligné le caractère « important et ambitieux » de ce projet « que nous devons absolument soutenir ».

Engagement industriel sur l’harmonisation

Le soutien des associations d’industriels, et en particulier du Leem, est lui d’ores et déjà acquis. « Le département international du Leem travaille de longue date avec les régions francophones de l’Afrique à l’harmonisation des réglementations, en organisant des réunions annuellement, explique Julie Assedo, responsable des opérations internationales du Leem, en marge de cet évènement. Par exemple, sur l’harmonisation du niveau de classification des demandes de variations dans les dossiers, de façon à ce que les exigences auxquelles les entreprises doivent répondre sur ce sujet soient identiques d’un pays à l’autre. En accélérant l’approbation des dossiers, on accélère l’accès des médicaments aux patients. Aujourd’hui nous souhaitons aller vers une harmonisation à l’échelle continentale. » La future AMA aura ainsi à formuler des avis et des directives, ce qui, s’ils sont suivis par les différentes agences nationales, évitera la duplication de procédures réglementaires.

Un outil de lutte anti-contrefaçon

Une réglementation plus robuste est le principal souhait exprimé par les participants, y voyant un outil essentiel de lutte contre la contrefaçon, un véritable fléau en Afrique. « 20 % des médicaments y sont contrefaits ou de mauvaise qualité, voire beaucoup plus dans certains pays », pointe Michel Sidibé. « L’AMA créera un cadre réglementaire pour la traçabilité des produits et la responsabilité pharmaceutique », espère Lotfi Benbahmed, ministre de l’Industrie pharmaceutique algérien, qui attend aussi beaucoup de l’harmonisation réglementaire. « Celle-ci nous permettra d’amplifier les échanges, de rendre l’Afrique plus attractive pour des partenariats, de développer des pôles d’excellence, et d’aller vers l’enregistrement commun de produits pour répondre à nos besoins ». Mais pour Margareth Ndomondo-Sigonda, coordinatrice de l’AMRH (programme d’harmonisation des réglementations africaines sur le médicament), la reconnaissance mutuelle constituera un résultat à long terme, ayant pour prérequis une réelle confiance entre les parties que cette harmonisation contribuera à bâtir.

Une première étape

10 Etats ont déjà ratifié le traité. D’autres comme la République démocratique du Congo (actuellement à la tête de l’Union africaine) ont entamé un examen à cette fin, et l’Egypte vient d’obtenir « l’approbation officielle » de la présidence. L’objectif affiché par Michel Sidibé est d’atteindre 15 signataires d’ici 2021. Mais il ne s’agira que d’une première étape. Les pays signataires auront notamment à se mettre en conformité, en se dotant d’agences nationales du médicament en lieu et place des directions de la pharmacie et du médicament actuelles. Resteront aussi à régler les questions de la localisation de l’agence, des ressources humaines et surtout du financement pérenne de son activité. « Pourquoi ne pas instaurer un forfait par boîte de médicament ? », propose le ministre algérien.

Julie Wierzbicki

La BAD appuie le développement de la pharmacie

Lors de la première édition du Sommet pharmaceutique africain, la Banque africaine de développement (BAD) offre ainsi l’opportunité de créer une plateforme unique Business-to-Business visant à établir des partenariats, renforcer la collaboration et développer des synergies sur les domaines d’intervention possibles pouvant faire progresser l’industrie pharmaceutique.

Lire la suite : https://pharmaechos.com/la-bad-appuie-le-developpement-de-la-pharmacie

Le patient, première victime des faux médicaments

La falsification des médicaments est un véritable fléau. Elle a atteint ces dernières années une ampleur sans précédent : un médicament sur dix vendus dans les pays à revenu faible ou intermédiaire est falsifié ou sous-standard, estime l’Organisation Mondiale de la Santé.

Mais les efforts de lutte contre ce trafic, plus rentable que celui de la drogue, s’intensifient aussi.

Lire la suite : https://pharmaechos.com/le-patient-premiere-victime-des-faux-medicaments

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